• Ces contes inspirés de la mythologie indienne réunissent des histoires initiatiques et spirituelles, des épopées divines et des contes populaires.

  • Ces contes sont aussi anciens que le Viêtnam.
    Ils ont volé de bouche en bouche depuis les temps immémoriaux, s'enrichissant et se modifiant au fil du temps, chaque conteur - maître d'école, chanteur ambulant, grand-mère, grande soeur - répétant ce qu'il avait entendu enfant et l'ornant de nouveaux détails au gré de son imagination et de son talent. Un trésor de récits merveilleux et de légendes extraordinaires qui s'ouvre par une version surprenante de notre Cendrillon, et ainsi de conte en conte en compagnie de rois, de princesses, de talismans ou de génies pour une magique traversée des apparences, jusqu'au dernier qui s'apparente à un grand mythe fondateur.

  • "Quatre dieux le considèrent sur son char tiré par des éléphants enguirlandés, et sont extasiés, à la beauté de ce mortel ; ils fondent de la voûte céleste et l'arrêtent au passage." Pour plaire à sa belle amie Méry Laurent, Stéphane Mallarmé réécrit quelques-uns des plus célèbres Contes et légendes de l'Inde ancienne, de l'orientaliste Mary Summer. Avec tout son talent, le poète met en scène une Inde légendaire et mystérieuse, dans laquelle princes et princesses usent d'enchantements et de sortilèges pour parvenir à leurs fins et trouver l'amour.
    Une invitation au rêve dans l'Inde éternelle.
    Stéphane Mallarmé (1842-1898) est un des plus grands poètes symbolistes. Il est l'auteur de L'après-midi d'un faune et d'Un coup de dés. Professeur d'anglais pour gagner sa vie, il a notamment traduit les Poèmes d'Edgar Allan Poe.

  • Wa Zo Kong

    Beno Wa Zak

    Cette fable antique, rédigée en authentique palachinois de cuisine, est l'oeuvre de Beno Wa Zak, auteur prétendument célèbre dans son pays lointain, mais totalement méconnu dans nos contrées.

  • « Au cours de mes errances, j'ai découvert qu'il existait au sein de ce peuple fascinant et si peu connu, un riche répertoire de contes traditionnels, inaccessible au reste du monde, et je me suis donc efforcé de recueillir autant d'histoires que j'ai pu. Chefs de village, moines, domestiques, membres des gouvernements locaux, paysans, commerçants - ceux-là et beaucoup d'autres ont contribué à mon recueil.
    Timidement et de façon hésitante d'abord, (...) le conteur se livrait. Mais un public tibétain est l'un des meilleurs que l'on puisse imaginer, leur gentillesse et leur intérêt évidents brisent rapidement la glace, et laissent libre cours à la parole. (...) Je les ai écrites telles que l'on me les a racontées, aussi fidèlement que j'ai pu. »

  • Vous aimeriez savoir comment vous y prendre si vous libériez par inadvertance un démon embouteillé et vindicatif? Ce que vous pourriez tirer d'un étrange éventail qui fait s'allonger le nez de celui qui l'utilise? Vous brûlez de savoir pourquoi les rainettes coassent, et surtout pourquoi l'eau de mer est salée?
    Ce livre est fait pour vous.

    Découvrez l'humour facétieux et la légèreté enchanteresse des fabulistes de Corée.

  • Récits permettant de découvrir les origines du peuple tibétain et son identité forgée par le bouddhisme Mahayana dans sa forme tantrique : la puissance de la méditation associée aux pratiques du yoga et placée sous la direction d'un gourou, le lama.

  • L'idée est de publier des livres élégants avec une iconographie classique et de faire de chaque livre, sur le modèle du Yi-king, un objet de réflexion. Le lecteur aura le loisir de choisir le conte qu'il lira en fonction de l'état d'esprit où il se trouve. Des contes à méditer...

    « Ce livre n'est pas fait pour être lu mais pour être fréquenté comme un ami proche, secret. Vous pouvez lui demander de vous nourrir, il vous nourrira, de vous éclairer, il vous éclairera, de vous émouvoir, de jouer, il jouera avec vous le jeu le plus mystérieux du monde, celui du hasard qui n'existe pas ».

    Henri Gougaud

  • Ces six contes sont aussi anciens que le Japon. Puisés dans le folklore et adaptés de recueils de légendes anciennes et de contes du Moyen Age, ils se donnent à lire comme un trésor de récits dans lesquels bien souvent le fantastique le dispute au merveilleux.
    Monde peuplé de monstres et de géants, de spectres terrifiants et de fantômes bienveillants, dans lequel on peut entendre les voix du rêve et du surnaturel : parfois les enfants naissent dans un coquillage ou dans une pêche, souvent les objets magiques font des prodiges, et les princesses sont délivrées comme dans nos contes d'enfants même s'il leur arrive d'avoir des caprices inexplicables.

  • Dans ce volume, on découvre la diversité étourdissante de ces contes fantastiques, de ces mille et une histoires peuplées de renards et de fantômes, animées de prodiges, de maléfices et métamorphoses, écrites par ce génial lettré du XVIIe siècle qui évoquerait plutôt pour nous un Hoffman qu'un Grimm chinois?

  • Ce soir, un lok ta, un ancien du village, lourd du savoir acquis auprès d'un "connaisseur des secrets", va conter les épopées et les légendes venues des ancêtres. La nuit sort doucement des grands arbres et descend vers le conteur dans son cercle d'offrandes et de bougies vacillantes, se suspend à ses lèvres pour la transmission solennelle...
    Si vous voulez, vous aussi, écouter le lok ta, vous saurez comment Pou le jardinier qui cutivait de si parfumés et fondants concombres doux devint roi, par quel enchantement trois soeurs protégées par Indra se métamorphosèrent en oiseaux, ou pourquoi Méa Yeung, qui avait léché les seins de la reine, ne fut pas condamné à mort... En dix contes se révèle toute la richesse du légendaire cambodgien, dans sa tradition populaire imprégnée de mythologie indienne et d'animisme.

  • En marge du patrimoine classique, se développa en Chine un art de conter qui connut très tôt une vogue extraordinaire. Il faut lire ces contes en les écoutant : se laisser abuser par les Cinq rats célestes qui peuvent prendre à l'envi toutes les apparences ;
    Succomber au charme fatal du Serpent Blanc ; partager la passion du vieux jardinier Fou des fleurs ; ou désirer posséder La Charmante, même au prix de sa beauté perdue...

  • La grand-mère japonaise est partie à la recherche de contes, certains rares et peu connus, avec l'espoir de voir briller l'étincelle sans laquelle il n'est point d'histoire . Et puisqu'il faut bien un commencement, ce sont d'abord les mythes fondateurs d'une nature peuplée de divinités, où la déesse du Soleil tient la première place, comme il se doit au Pays du Soleil levant.
    Puis, autres pépites sur le chemin de la conteuse, une Cendrillon japonaise du Xe siècle et des récits mettant en scène samouraïs, moines bouddhistes, jeunes dames brodant de poèmes leur solitude, spectres et fantômes. Et enfin un miroir nous proposant un proverbe à méditer :
    Le miroir est l'âme de la femme comme le sabre est l'âme du guerrier.

  • Dans les années 1640, à la veille de la chute de la dynastie Ming, Feng Menglong, éditeur dans la ville de Sushou, eut l'idée de constituer une anthologie de quarante contes puisés dans divers recueils à succès, parfois très anciens. Ce florilège d'histoires piquantes ou édifiantes, galantes souvent, décrit la vie de la société de l'époque, ses coutumes, ses superstitions.
    Écrits en langue vulgaire, c'est-à-dire dégagés du canon des grands classiques chinois, et reprenant les thèmes chers aux conteurs publics, ces textes - anonymes parce que considérés comme subversifs - sont un minutieux assemblage de diverses anecdotes, chaque chapitre étant composé d'une ou de plusieurs histoires préliminaires, sortes de parades aménagées pour allécher le lecteur, mais aussi pour le placer dans une certaine disposition d'esprit avant d'aborder le conte principal.
    L'agencement des contes au sein même du recueil est lui aussi très étudié ; ils fonctionnent deux à deux, et le dernier conte renvoie au premier formant ainsi une boucle.
    Cette ingénieuse disposition est signifiante : en imprégnant le lecteur, la contagion gagne les personnages ; d'un chapitre sur l'autre les situations, insensiblement, prennent un tout autre relief.
    Cette nouvelle traduction présente pour la première fois l'intégralité des Spectacles curieux d'aujourd'hui et d'autrefois.

  • « Alors ce drôle n'eut d'autre ressource que d'invoquer humblement les bouddhas et les divinités en leur demandant de faire revenir à lui la dame de son coeur. Mais, comme son désir ne faisait que s'accroître tandis que l'effet se reculait avec une froideur qui passait toute mesure, il enveloppa en cadeau des cartes de récréation ainsi que des cure-dents, et se rendit chez elle pour lui en faire présent avec la promesse qu'il ne ferait plus appel à ses services. Las ! Plus l'entretien se prolongeait, plus son amour grandissait... » Au XVIIe siècle, un auteur japonais s'est amusé à récrire sur un mode cocasse un grand classique du Xe siècle, composé de 125 petits récits entrecoupés de poèmes.
    /> Ces Contes de Risée constituent un véritable documentaire sur le début de l'époque d'Edo (1603-1867). Mais la traduction est aussi un tour de force, puisqu'elle est elle-même parodie d'une nouvelle version française des Contes d'Ise.

  • « Chère Helen, Les contes sont faits pour être racontés, mais puisqu'un océan nous sépare, tu devras lire ceux-ci, ou te les faire lire. Cela présente un avantage : les autres pourront en profi ter.
    Comme je sais un peu lire le chinois, j'ai choisi des histoires qu'à ma connaissance, tu ne trouveras pas ailleurs en français ou en anglais. J'ai essayé de trouver des thèmes variés, sans oublier les animaux qui nous donnent souvent des leçons d'humanité, et la magie, fort importante, car sans elle que deviendrions ».

  • Ces contes ont été recueillis par l'explorateur breton Auguste Pavie, au cours de ses trente années de vie en Indochine.
    L'originalité de sa démarche réside dans la mise en contexte de chaque conte. En effet, chacun est situé dans un paysage particulier : Pavie évoque sa rencontre avec la personne qui le lui a transmis, souvent un paysan, un Ancien ou quelqu'un d'autre issu du peuple. Il visite, parfois aux prix d'expéditions particulièrement harassantes, les monts, vallées et rivières où auraient vécu ces personnages parfois si attachants ou vraiment repoussants, ainsi que les serpents mythologiques, dragons et autres monstres dont la présence crée le fantastique de ces récits.

  • Depuis la nuit des temps, les légendes servent de guide morale à la plupart des civilisations.
    Issues de la tradition orale, elles énoncent les règles qui définissent un bon comportement dans la vie quotidienne selon la culture du pays d'origine. D'autres fois, elles racontent, souvent par l'intervention de forces surnaturelles, comment certains faits difficilement attribuables à l'homme ont pu avoir lieu. C'est notamment le cas dans la légende de La Fondation d'Angkor.
    D'autres encore, comme Kung le Courageux, montrent une réelle psychologie. Toutes sont divertissantes et donnent de précieux renseignements sur les moeurs, les coutumes, la mentalité et les croyances religieuses cambodgiennes.
    Ces légendes mettent en exergue la fertilité de l'imagination khmère.

  • Kim Shi-seup (1435-1493) reste dans l'histoire comme le modèle le plus représentatif de ces lettrés marginaux du Moyen Âge coréen, surnommés « gens du dehors ». Rebelles et individualistes, ces écrivains vivaient à l'écart des institutions, et la plupart de leurs oeuvres ont disparu.
    Pourtant, l'histoire a retenu le nom de ce moine vagabond, Kim Shi-seup, pour ses textes, gorgés de culture classique, qu'elle soit philosophique, poétique ou religieuse, moyen pour lui d'épancher sa douleur dans les poèmes dont il parsème ses contes, et de prendre sa revanche, par le maniement de la satire, sur un pouvoir néoconfucéen qui l'ignore.
    Variés et très vivants, les cinq contes qui composent ce recueil sont imprégnés de fantastique, qu'il s'agisse d'un amour avec une femme fantôme, d'un dialogue pied à pied avec le Roi des Enfers, ou d'une fête savoureuse au Palais du roi Dragon du fond des mers...

  • Cloaque

    Bruno Carbonnet

    Des remous, des légendes, des âmes, des expositions et un naufrage. Cloaque est un conte né des collisions entre un fait d'actualité et des flâneries en Corée du Sud. Le naufrage du ferry SEWOL en avril 2014 s'accroche à un trajet vers l'île de Jindo l'été suivant. Bruno Carbonnet écrit à partir de morceaux épars : notes, polaroids, objets glanés, visions, coquillages... Ces éclats sont activés dans l'écriture afin de donner un présent tant aux inventions des gestes humains qu'aux artifices des spéculations artistiques. Pour la première fois un pasteur évangélique, fondateur de secte, tente de métamorphoser son identité en celle d'artiste bienfaiteur. Yoo Byung-eun alias Ahae, donateur du Château de Versailles, est l'un des inspirateurs de ce drame en Mer Jaune. Un nouveau modèle ?
    Beautés et paysages : tourbillons profonds, sirène-chaman, submersions sinistres, exposition gangrénée, fortunes de mers, un conte cruel hanté par la mort.

  • Histoires des pays d'or t.II

    Jean Marcel

    • Gope
    • 11 Janvier 2019

    Entre fables et contes, ces courts récits, empruntés au patrimoine mythologique du Siam, de la Birmanie, du Laos, du Vietnam et du Cambodge, nous emmènent joyeusement et pour notre plus grand bonheur dans un monde de légendes. Nous voilà replongés au royaume de notre enfance, des amours contrariées de belles princesses, des valeureux princes, des animaux rusés ou cruels, grâce à ces textes drôles, voire espiègles, à la chute étudiée, qui mettent à notre portée les clés de l'imaginaire sud-est asiatique. « Entre les sables blancs, les ondes bleues, le ciel azur et les îles au loin ombrées de jade, elle a bien fière allure sur son caillou de soleil. Toute d'argent et de grâces, elle lisse lentement sa longue chevelure dans un geste qui pourrait être un reste d'éternité. La première fois qu'on la voit, si l'on vient d'Occident, on croit qu'elle est propre à évoquer la petite sirène d'Andersen, égarée en ces parages exotiques... » Extrait de « La sirène de Songkhla ». Ouvrage illustré.

  • Nous présentons dans ce volume les deux premières fictions coréennes publiées en français, deux contes adaptés par un Coréen installé à Paris à la fin du XIXe siècle, Hong Jong-u, avec l'aide de J.H. Rosny (Rosny aîné), l'auteur de « La Guerre du feu ».
    Le Printemps parfumé est une version du célèbre roman Chunhyang, publié en 1892 à Paris avec de superbes illustrations art nouveau.
    Le Bois sec refleuri a été publié en 1897 et est un patchwork de divers contes du folklore coréen.
    Ces textes n'ont jamais été réédités.
    Les deux contes constituent un ensemble harmonieux par leur contenu, leur style et leurs illustrations. Nous publions en postface un texte de Félix Régamey publié initialement dans Toung Pao en 1897 sur Hong Jong-u et intitulé « Un assassin politique », ainsi qu'une biographie critique de ce Coréen mystérieux par Frère Anthony de Taizé, grand spécialiste de cette époque.

  • Au début du XIXe siècle, le prince de Surakarta rassembla les savoirs et les mythes de Java dans une grande épopée amoureuse et guerrière de deux cent mille vers, Le Livre de Centhini. Ses héros, deux princes et une princesse, goûtent à toutes les sagesses et transgressions, et enrôlent dans leur vagabondage danseurs, travestis, prostituées, ermites, bandits, maîtres d'arts martiaux et une femme ouléma.

    Version revisitée et abrégée de cet immense roman polyphonique, Les Chants de l'Île à dormir debout est une miniature, un joyau unissant une poésie rigoureuse et pleine d'humour, et la folle quête mystique et érotique des derniers sultans soufis de Java.

    En restituant la quintessence d'une oeuvre inouïe, Élizabeth D. Inandiak place celle-ci au rang des classiques universels que sont Le Mahâbhârata ou Les Mille et Une Nuits.

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