J'ai lu (réédition numérique FeniXX)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • 1909, la violence s'est infiltrée partout et s'exerce désormais non seulement dans les cités, mais aussi à l'école, dans les transports en commun ou lors de brutales poussées de rage dévastatrice aux quatre coins de la France. Sous le coup de la peur, tous les vieux démons sont ressortis : enfermement mineurs, éloignement des casseurs, couvre-feu, suppression des allocations familiales, prison. Au chapitre de la répression, certains préconisent maintenant l'application du principe de « tolérance zéro » venu d'outre-Atlantique. L'affolement est général face à une violence urbaine qui franchit des seuils auparavant jamais atteints. Une violence spectaculaire, harcelante, multiforme, qui s'exerce partout, mais dont souffrent beaucoup d'habitants de nos banlieues depuis déjà bien longtemps. Plutôt que de céder aux sirènes des marchands de la peur ou de répondre à la violence par la violence, Julien Dray a voulu écouter les victimes et tous ceux qui sont en première ligne, policiers, enseignants, conducteurs des transports en commun, parents, acteurs de terrain. Avec eux, il a voulu comprendre comment la France a pu en arriver là et quels sont les moyens d'en sortir. Osant regarder la vérité en face, il préconise une mobilisation générale pour sortir de l'engrenage de la violence et de l'insécurité. En homme libre et engagé, il avance des solutions concrètes, fidèles à l'esprit de la République, prouvant, dans une période où il y en a grand besoin, que les responsables politiques ont encore des idées.

  • Ce livre pourrait aussi s'intituler : Réponses à tous ceux qui m'ont écrit Chaque jour, en effet, apporte à Bernard Clavel des lettres par dizaines. Venues de parents, d'enfants, d'étudiants, d'enseignants. Venues de Paris, Prague, Berlin, Québec. Et chargées de questions sur l'homme, sur l'oeuvre... Pour leur répondre, il faudrait à Clavel des jours et des jours. Or, il est tout à ses romans, en proie aux personnages, aux phrases, aux mots mêmes. Adeline Rivard s'est voulue comme un relais entre l'écrivain et ses lecteurs : "Je lui ai posé toutes les questions que vous lui aviez déjà posées... que vous avez envie de lui poser." Et d'ajouter : "Je crois pouvoir affirmer... qu'au terme de cette lecture vous connaîtrez mieux Bernard Clavel que la plupart de ses intimes." Voici donc la vie et l'oeuvre d'un homme livrées tout entières.

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  • 1491 : cette année-là, le roi de France, Charles VIII, qui convoite la Bretagne, assiège Rennes où s'est réfugiée Anne, la toute jeune héritière du duché. Cette année-là aussi, la belle Paimpontaise Alice Brihan, pour échapper à sa marâtre, épouse son cousin Lucius. Autour d'elle, ses compatriotes bretons complotent contre l'envahisseur français. Compromise, elle s'enfuit dans la forêt de Brocéliande, où Marie la Morgane lui donne secours et asile au sein de sa communauté de femmes. Mais Alice est arrêtée par la soldatesque française, qui l'enlève jusqu'au camp retranché sous les murs de Rennes, où elle est cantonnée parmi les prostituées... De la forêt complice au siège de Rennes affamée, le destin d'Alice est ballotté au gré de rencontres insolites, femmes étranges un peu sorcières ou prétendants passionnés. Et, lorsque l'amour se présente, c'est sous les traits d'un ennemi, un Français, le capitaine Julien Jézéquel. Un roman historique enchanteur, où le décor médiéval sert d'écrin à une intrigue romanesque, nourrie de légendes celtiques.

  • « L... sait refuser sèchement en plissant ses yeux et en ouvrant ses narines comme une barbare ; mais lorsqu'il roule par côté pour lui échapper, L... redevient petite fille et l'agrippe par-derrière avec une hypocrisie totale et innocente. Quand il ferme les yeux, il s'aperçoit que c'est pour ne plus sentir que sa cuisse nue et son ventre délibérément appuyé contre lui, tellement bien qu'il distingue les poils crêpelés de son sexe et que cela tend la peau de son ventre comme celle d'un tam-tam. Il suffirait qu'on l'effleure pour qu'il hurle et c'est ce qui l'attend. » !

  • Avec Le Rêve des forêts et Les Voiliers du soleil, ce volume constitue La Saga d'Argyre.

  • La première partie du Rire en herbe propose de merveilleux mots d'enfants, souvent saisis sur le vif. Leur succèdent d'innombrables perles d'inculture dans la lignée de La foire aux cancres, suite réclamée par beaucoup d'enseignants qui avaient envoyé à Jean-Charles les bourdes de leurs élèves. Mais parfois dans ce florilège une image qui fait rêver : Une montagne c'est la terre qui fait le gros dos... et l'on pense alors aux lignes de Cocteau adressées à l'auteur : "Je constate une fois de plus combien il arrive que les fautes produisent des rencontres mystérieuses et ressemblent aux trouvailles des poètes." Pas de raison, pour autant, d'encourager nos chers bambins à poursuivre dans la voie des portraits historiques du genre : Mirabeau, c'est le premier qui a traversé la Manche sur un avion...

  • Amateurs d'érotisme subtil et délicat, ne craignez rien ! Il n'est question ici ni des aventures de quelque Dagobert ni de ces falzars ou grimpants cités par le dictionnaire. Il s'agit d'une petite culotte de satin bleu, orné de dentelle noire, acquise un matin d'avril, par la coquette Gisèle. Non point pour plaire à son maussade et vieux mari mais à ses amants, fort nombreux. Quand vous saurez aussi que cette douce lingerie a un charme si coquin qu'elle est subtilisée tantôt par Corinne, fille de Gisèle et jeune vierge fort fâchée de l'être encore, tantôt par Rose, la bonne de la maison, en quête d'un mari... vous comprendrez que ladite culotte a mille choses à raconter. Et elle le fait sur un ton spirituel, savoureux, impertinent et des plus libres...

  • Quand ils comprennent qu'ils s'aiment pour toujours, Pierre et Juliette se marient. Deux enfants et quelques années plus tard, leur bonheur est entier. Ils sont si bien dans leur cocon, si heureux dans leurs responsabilités de jeunes parents... qu'ils en deviennent comme frère et soeur. "Entre Pierre et moi, l'extinction du désir était un lien de plus. Un accident de parcours, une halte qui durait parfois un peu trop longtemps, mais qui demeurait tendre et confortable. Le jour où l'on ne s'est plus vus nus, mais seulement déshabillés, une sirène aurait dû se déclencher." Après trois ans de séparation, Pierre et Juliette se retrouvent. Dès les premiers instants ils savent qu'ils n'ont pas cessé de s'aimer. Mais entre eux, le désir sera-t-il "comme avant" ?

  • Comme des milliers de Français qui foncent sur les routes, dévalent les pistes de ski, Christine Clerc se croyait invulnérable. Jusqu'à ce jour de 1993 où son cheval s'emballe et tombe sur elle. Bilan : quatre mois d'hôpital. Elle découvre alors la vie couchée et l'univers hospitalier. Pour y avoir effectué de nombreuses enquêtes, elle croyait le connaître. Mais il faut avoir attendu cinq heures allongé sur un brancard, parqué dans un sous-sol pour savoir à quel point les grands hôpitaux sont inhumains. Il faut avoir sonné en vain, la nuit, pour mesurer la pénurie d'infirmières. Il faut avoir réclamé pendant des heures un calmant pour comprendre à quel point les médecins sont indifférents à la douleur. Avec indignation souvent mais aussi avec humour et tendresse, Christine Clerc tient la chronique de ses cent jours à l'hôpital.

  • Il y a quelque temps, un dimanche d'hiver à Lausanne, Bernard Clavel rencontrait « l'homme qui sauve les enfants », celui qui est l'esprit, le coeur et l'âme du mouvement Terre des Hommes - qui ne sera jamais nommé ici, car il refuse que son nom soit prononcé. La rencontre de cet homme, la découverte, à travers lui, des abîmes de souffrance où la misère et la guerre jettent les enfants au Viêt-Nam, en Afrique, aux Indes, en France et ailleurs, ont décidé Clavel à pousser un cri d'alarme, un cri qui tenterait de secouer notre indifférence : ce livre. « Je voudrais, tout simplement, dit-il, que chacun prenne conscience de ce qui se passe dans le monde, et de cette vérité que nous pouvons toujours, quelle que soit notre situation, accomplir un geste pour porter secours à des innocents. »

  • Admis au sein d'une équipe de coureurs et de mécaniciens, Bernard Clavel raconte la plus célèbre course du monde, non pas en spécialiste mais en homme qui a découvert là un univers exaltant, un métier de rigueur et de passion, une camaraderie née des joies et des angoisses partagées. Mais tandis que, sur la piste, les pilotes foncent à plus de 200 km/h vers la gloire ou l'échec - et parfois la mort -, tandis que, dans les stands, des mécaniciens anonymes réalisent d'extraordinaires prouesses techniques, Le Mans est aussi un grand rassemblement de « fans » et de curieux, une fête de couleurs, de jeux et de chansons, dont l'éclat va briller sans trêve, de nuit et de jour, durant vingt-quatre heures. Au roman, Bernard Clavel a préféré ici le témoignage, le récit en prise directe sur une réalité complexe et chargée d'émotions, intensément contemporaine.

  • En 1943, l'Allemagne hitlérienne achevait la mise au point de ses armes secrètes. Les Alliés n'avaient rien à leur opposer. Il s'en fallut de peu que le débarquement de Normandie ne finisse sous une formidable avalanche de fusées et que les V3 ne s'abattent sur New York. La catastrophe fut évitée grâce à une poignée de résistants français dont l'héroïsme se doublait d'une incomparable compétence technologique. En effet, les agents secrets dont il est question dans cet ouvrage étaient aussi des savants. Chez eux, la recherche du renseignement et son exploitation étaient guidées par la déduction scientifique. Les informations qu'ils communiquèrent à la Royal Air Force lui permirent de retarder l'offensive des V1 et des V2 grâce au bombardement des laboratoires de Peenemünde et des rampes de lancement. On perçoit sans peine l'intérêt exceptionnel du récit de Jacques Bergier. Physicien de grande valeur, il révèle ici l'histoire d'une organisation de la Résistance, à laquelle il appartint, et qui fut le premier réseau d'espionnage scientifique du monde.

  • En pleine nuit, le 27 novembre 1942, les blindés allemands font irruption sur le port de Toulon. Cette opération a été minutieusement organisée par Hitler qui, depuis longtemps, convoite la flotte française de Méditerranée. La réussite de son plan diabolique ferait peser une menace mortelle sur les opérations alliées en Afrique du Nord qui viennent de commencer. En secret, les divisions allemandes font mouvement vers Toulon et, forçant les faibles défenses de la place, se ruent vers la rade. Trop tard ! Le sabotage le plus spectaculaire de l'histoire a commencé et se poursuit systématiquement sous l'oeil consterné des envahisseurs. Et déjà les sous-marins Casabianca et Marsouin, forçant tous les barrages, s'élancent vers Alger et la liberté.

  • Ce livre est le récit d'un des plus hauts faits d'armes dont puisse s'enorgueillir l'infanterie française. Janvier 1944 : pour donner la main aux troupes alliées qui ont débarqué à Anzio, près de Rome, la Ve armée américaine s'apprête à attaquer pour la quatrième fois les défenses allemandes de Cassino. Quant aux Français du général Juin, on leur confie l'attaque du massif montagneux qui borde Cassino. Leur rôle est déterminant car ils devront attirer sur eux le gros des forces allemandes. Cette action que Juin a imaginé et dont il confie l'exécution à la Division du Général de Monsabert semble irréalisable aux stratèges américains. Mais l'impossible s'accomplit et si les mulets chargés du ravitaillement restent en route, les hommes du 4e R.T.T. du colonel Roux, soutenus par l'artillerie, progressent sur les pentes abruptes du terrible belvédère. Sous un feu meurtrier ils atteignent les cotes prévues au prix d'effroyables sacrifices. Sans vivres, bientôt sans munitions ils tiendront huit jours, jusqu'à la relève. La cote 700 aura été prise et reprise sept fois par les tirailleurs qui contre-attaquent à la baïonnette. La cote 862, prise deux fois, est contre-attaquée douze fois par les meilleures unités allemandes d'Italie auxquelles une poignée d'hommes de l'armée française ressuscitée inflige une sanglante défaite. Le général Chambe, qui participa lui-même en première ligne aux opérations en Italie, a recouru aux témoignages directs aussi bien qu'à une vaste documentation pour reconstituer heure par heure le film de la bataille.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Un roman de guerre, de passion et de mort à l'époque napoléonienne.

  • Le 3 juillet 1968, à 22 heures, sur le quai 31 de la gare de l'Est, à Paris, Sarah Ritter attend l'arrivée d'un train venant de Stuttgart. Le matin même, Joseph Primula - le grand amour de sa vie dont elle est séparée depuis vingt-sept ans - lui a téléphoné : « Sarah, ce soir je serai à Paris ! » Le train arrive. Joseph descend du wagon. Sarah se précipite vers lui. Elle ne peut pas savoir que, pour elle, à cet instant, un nouveau cauchemar commence. Son frère, Robert, après des mois d'errance en Californie, retrouvera la France et son goût de l'écriture. Bruno renoncera à sa carrière de milliardaire rouge et connaîtra le bonheur. La villa « Beau Sourire » sera toujours leur bien précieux.

  • À Lagny, en juillet 1934, la famille Ritter pend joyeusement la crémaillère du pavillon que le père, Élie, a construit de ses mains. Les voisins, les amis, les camarades qui ont aidé Élie, sont là. Et sa femme, Sylvia. Et les trois enfants, Bruno, Robert et Sarah, la petite dernière, si douce et qui, à douze ans, promet d'être si belle. Après la fête, Sarah se love dans la maison comme un animal dans son terrier. Cette villa « Beau Sourire », ce sera sa maison à elle, sa « coquille d'escargot », comme elle dit. Les Ritter ont oublié que c'est un drame qui leur vaut d'être aujourd'hui propriétaires. Ils ne sont qu'émerveillés. Et cet émerveillement donne à Sarah le goût du bonheur. Ce sera sa force, chaque fois que la fortune lui fera défaut. La maison de Sarah est un passionnant roman, enrichi par la remarquable authenticité des détails de la vie quotidienne dans les années 1931 à 1947. L'auteur les a ressuscités avec minutie et passion.

  • Jean-Pierre Foucault et Léon Orlandi animent depuis de longues années l'émission vedette de R.M.C. ; de 8 h 30 à 11 heures, tous les jours de la semaine : « Jeux, musique, cuisine... pour une matinée pas comme les autres ». Foucault et Léon, deux complices, qui font hurler de rire les auditeurs de R.M.C. Ils s'entendent comme larrons en foire pour faire des farces à leurs camarades qui passent dans l'émission du matin. Dans ce livre, « Les éclats de rire de Jean-Pierre Foucault et Léon », ils racontent les plus beaux gags qu'ils ont réalisés, les plus belles gaffes qu'ils ont faites et les plus belles histoires drôles qu'ils ont entendues. Un ouvrage de bonne humeur et de joie de vivre, des amuseurs publics de R.M.C.

  • Voici le second tome de la biographie de Gaston Phébus, étonnant personnage dont Froissart a dit : « Jamais je ne vis de prince de si magnifique stature et de si merveilleuse prestance. Ses yeux étaient verts et amoureux... Il était très beau... En toutes choses, il était parfait... » Séducteur, guerrier intrépide, grand homme d'État, Gaston Phébus était aussi mécène, homme de lettres Le grand livre de la chasse et poète Livre des Oraisons. La seconde partie de cet ouvrage, « Les créneaux de feu », nous mène de 1361 à la mort de Gaston Phébus en 1391 et se termine en 1393 par la mort de son fils Yvain de Lescar, au bal des Ardents. Les rebondissements sont étonnants, le récit mouvementé et passionnant. Nous vivons ainsi l'Histoire de France du XIVe siècle au travers d'un personnage hors du commun, qui sur elle, a profondément imprimé son sceau.

  • J'ai vu bien des chevaliers, des rois, des princes. Mais jamais je n'en vis qui fut de si magnifique stature et de si merveilleuse prestance. Son visage était très beau, coloré et rieur. Ses yeux étaient verts et amoureux. En toutes choses il était parfait. Il aimait ce qu'il devait aimer, haïssait ce qu'il devait haïr. Il était aimable et accessible à toutes gens et il leur parlait doucement et amoureusement. Mais dans son courroux nul n'avait pardon. Jehan Froissard

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