Daniel Fohr

  • Sans qu'on puisse l'expliquer, jour après jour, l'écart continue de se creuser et une projection raisonnable permet même d'affirmer que les lecteurs masculins auront totalement disparus en 2046. Peut-être avant.

    Ce roman raconte l'histoire du dernier homme qui lisait.

    Comment a-t-il vécu cette situation inédite, seul au milieu des femmes qui le comprennent encore et partagent sa passion ? Son destin est-il une impasse et saura-t-il renverser la situation ? Qu'en dissent les autres hommes ?

    Un roman-manifeste, aussi drôle qu'inquiétant, que les femmes devraient faire lire d'urgence aux hommes avant qu'il soit trop tard.

  • Pour tenir la promesse faite à un vieil oncle mourant de jeter ses cendres à l'embouchure du Rio Grande, le narrateur, bibliothécaire de son état, s'embarque sur un cargo.
    Du Havre à Buenos Aires, la navigation dure près d'un mois. Alors il s'occupe comme il peut, s'essaie au sport, soliloque avec l'urne funéraire, se lie à des cuisiniers philippins, étudie les étoiles et tente surtout d'imaginer, à partir de quelques vieilles lettres d'amour et d'un unique télégramme, l'histoire secrète de son oncle et les raisons de ce dernier voyage en Argentine.

    Lorsqu'il arrive à Buenos Aires, une surprise l'attend.

  • " Les rêves qu'on ne réalise pas avant trente ans restent à jamais inatteignables. " Bienvenue à Maracaibo, Venezuela, ville de la drogue, du marché de l'extorsion, du kidnapping, de la contrebande en tout genre, et de l'organisation criminelle généralisée. C'est dans ce chaos ambiant, bercé par une chaleur infernale, la pluie, les inondations et les incessantes coupures d'eau, qu'un fin lecteur de Proust, cinéphile et légèrement dépressif, vient chercher un remède à son chagrin d'amour. Dans une ville où il peut arriver n'importe quoi, n'importe quand, à n'importe qui, des épreuves de toutes sortes l'attendent. Mais pas vraiment celles qu'il espérait. Loin de découvrir une terre de passions, d'envoûtements et de sortilèges, un réalisme magique proprement romanesque, notre explorateur s'aventure dans une ville sururbanisée, avec ses tours, son ambiance post-apocalyptique, une faune et des personnages extraordinaires tout en démesure vénézuélienne, face auxquels il est toujours désarmé... La petite vie de professeur, le monde des expatriés, les élèves retors, les périodes d'abstinence et les déclinaisons de l'adultère local finissent encore d'aggraver sa mélancolie. Sans trouver un sens à la succession des événements étranges de sa nouvelle vie, plus égaré qu'aventurier, il poursuit sa vaine quête des grandeurs tropicales et des femmes aux yeux fardés. Un an de solitude, et au bout, l'amour, peut-être, après quelques meurtres et disparitions et s'être rêvé héros de tous les films, et d'aucun.

  • Lorsque le narrateur, gérant hypocondriaque et paranoïaque d'un hôtel médiocre, découvre un registre de comptabilité plus que douteux ayant appartenu aux anciens propriétaires, deux corses rentrés au pays, tout est en place pour un enchaînement d'événements qui vont rivaliser d'extravagance, entre loufoqueries diverses et cadavres en série. Mais l'intrigue menée tambour battant ne sera qu'un prétexte pour camper la vie quotidienne et décalée d'un hôtel à travers ses résidents souvent bizarres, et son personnel plus bizarre encore.
    Apprenant qu'une partie du Dernier tango à Paris aurait été tournée dans l'établissement, Joseph le gardien de l'hôtel voit une formidable opportunité pour aider son patron à dynamiser l'hôtel et satisfaire sa clientèle. Son imagination débordante va l'amener très loin dans ce qu'il croit être bon pour leur business, jusqu'à se prendre lui-même pour Marlon Brando et appeler sa chienne Cheyenne, comme la fille de l'acteur. Il va aussi se lancer dans l'organisation d'animations créatives ayant pour thème les pays d'origine de ses clients. Mais la vie peu paisible de l'hôtel sera chamboulée lorsque le narrateur tombe amoureux d'Estelle, une serveuse topless d'un bar voisin, le Saloon, avec laquelle il n'arrive jamais à conclure : un feu se déclare, il se fait agresser et casser le nez, deux cadavres sont découverts dans la benne à ordures, le speculum d'un client disparaît. Déjà sujet aux questionnement existentiels qu'il calme à coups de tisanes de millepertuis, valériane et passiflore, le gérant décide d'employer les grands moyens et se met à investir dans tout ce qui peut exister comme instrument de dissuasion et de protection : caméra, gilet pare-balles, portique de sécurité. Tel le sherif qui attend l'arrivée dans sa ville des desesperados, notre gérant parviendra-t-il à se protéger et protéger ses résidents du pire ? Le pire, on le sait, n'est jamais certain, mais dans cet hôtel très singulier, même l'impensable peut arriver !

  • Un mort par page

    Daniel Fohr

    Alors qu'il vient d'être plaqué brutalement par sa fiancée et que les morts pleuvent autour de lui, notre héros, pour se sortir de sa logique d'échec, souscrit trois pactes avec lui-même : tomber amoureux, écrire un best-seller, se construire un corps d'athlète. Pas facile pourtant de se tenir à d'aussi bonnes résolutions lorsque l'on croise le chemin d'un serial killer aux méthodes très particulières...
    Dans ce livre parodique du polar classique, la lecture est pimentée par la contrainte littéraire et extravagante que l'auteur s'est imposée : avoir un mort par page. Cet exercice de style est une véritable gageure, fertile pour débrider l'imagination. Les morts ici vont du réel au virtuel en passant par le symbolique. Qu'il s'agisse de la mort réelle d'un personnage de l'histoire, de celle supposée de Paul McCartney, ou bien encore de "feuilles mortes" ou de "tuer le temps"... Page après page, le lecteur se surprend à jouer avec cette mécanique et à guetter le mort (s'il ne le trouve pas, il se fait aider par un index en fin de livre).

  • Face aux difficultés économiques, à la disqualification sociale, à la dégradation des conditions d'existence, comment les classes populaires font-elles pour "s'en sortir, malgré tout" ? Ce livre répond à cette question en examinant les conditions de la mobilisation de leurs ressources soutiens relationnels, savoir-faire convertis en avantages dans une situation particulière, relations avec des acteurs institutionnels, ainsi que d'autres formes de "débrouille".
    Tout en expliquant les limites et obstacles à l'amélioration durable des conditions d'existence des classes populaires, les auteurs montrent que ce qui fait ressource pour ces dernières est ancré dans des contextes locaux et dans des relations concrètes. Cet ouvrage collectif s'appuie sur plusieurs enquêtes sociologiques centrées sur les sorties précoces de la scolarité, les jeunes des missions locales, l'accès au logement, les parcours scolaires au sein de familles nombreuses, le relogement dans les grands ensembles HLM, les associations de femmes de quartiers populaires et les jeunes en quête de mobilité par une professionnalisation dans le football.
    Il critique la notion aujourd'hui dominante de vulnérabilité qui passe sous silence les conditions objectives à l'origine des problèmes sociaux et tend à faire porter aux individus la responsabilité de leur situation. Il soutient que pour s'attaquer aux inégalités sociales et aux violences symboliques renforcées par les orientations politiques de ces dernières décennies, il faut commencer par comprendre les ressources et les initiatives des premiers concernés.

  • Des amours !

    Daniel Forte

    • Bookelis
    • 13 Novembre 2019

    Une première publication, c'est toujours un moment exceptionnel pour un auteur ! Daniel Forte nous confie ici neuf nouvelles, fruits de son univers créatif.
    Découvrez la frêle Lily, le solide Allan, Vicenté dans une position, ma foi, plutôt surprenante, ou encore Léon, le petit débrouillard, Mendélito et l'étrange Roi des Néants... Entre la France et les Amériques, voyagez à la rencontre de ces héros du quotidien, qui pourraient bien vous amener... vers un ailleurs. Avec toujours, dans chacune de ces histoires, un fil rouge comme un clin d'oeil adressé à nous, lecteurs... À vous de le trouver !
    Des Amours ! est le premier recueil de nouvelles de Daniel Forte, un passionné des histoires et des romans de vie, d'amour et de hasard, en prise directe avec le monde d'aujourd'hui. Monde magnifique ! Et pourtant Monde de l'éphémère et de la sixième extinction...

  • « J'ai beaucoup écrit sur la Haute-Provence, soit que ses paysages aient servi de décor à mes oeuvres romanesques, soit que j'aie éprouvé le besoin de dire simplement la beauté de ce pays sauvage. » Jean Giono, Provence  

  • « Parlons Nahualt » est une initiation à la langue classique des Aztèques et à une variante encore en usage au Mexique, dans l'Etat de Guerrero. C'est aussi une introduction à la culture, à l'organisation sociale, aux croyances de ceux qui parlaient et parlent encore cette langue.

  • Daniel Forest est fils de vigneron, lui-même fils de vigneron. Une famille qui a cultivé la vigne pendant presque deux siècles. Au fil des pages, il nous fait découvrir le vin de lune sur fond de viticulture des années trente. Mais le vin de lune n'est pas qu'un breuvage exceptionnel. C'est d'abord la transmission d'un savoir au sein d'une famille. C'est aussi une belle complicité intergénérationelle sur fond de tendresse.
    Petit Pierre vient d'avoir dix ans. Son papy Jean estime qu'il est assez grand pour fabriquer son vin de lune.

  • Ce 27 juillet 1804, à paris, après discussion en conseil d'état, l'emblème de l'empire est choisi : "l'aigle éployée"' (après avoir écarté coq, abeille, lion couché).
    Ainsi bonaparte prend un impérial envol. ses fils spirituels, partageant l'idéal d'une france issue de la révolution, se retrouvent à ses côtés et plus particulièrement dans la grande armée. ces fils de l'aigle, ce sont eux, ils écriront quelques grandes et violentes pages d'une histoire de l'europe. tous nos personnages d'origines sociales diverses (noblesse de l'ancien régime, tiers état. ) se fondent dans le creuset de la société nouvelle du début du 19e siècle.
    Ils représentent quelques exemples de ces fils de l'aigle qui forceront haine et admiration parmi les peuples européens.

  • Le 27 juillet 1804, à Paris, après discussion en conseil d'état, l'emblème de l'Empire est choisi : "l'Aigle éployée" (après avoir écarté coq, abeille, lion couché).
    Ainsi Bonaparte prend un impérial envol. Ses fils spirituels, partageant l'idéal d'une France issue de la Révolution, se retrouvent à ses côtés et plus particulièrement dans la Grande Armée. Les fils de l'Aigle, ce sont eux, ils écriront quelques grandes et violentes pages d'une histoire de l'Europe. Tous nos personnages d'origines sociales diverses (noblesse de l'ancien régime, tiers état...) se fondent dans le creuset de la société nouvelle du début du 19e siècle. Ils représentent quelques exemples de ces fils de l'Aigle qui forceront haine et admiration parmi les peuples européens.

  • Le 27 juillet 1804, à Paris, après discussion en conseil d'état, l'emblème de l'Empire est choisi : "l'Aigle éployée" (après avoir écarté coq, abeille, lion couché).
    Ainsi Bonaparte prend un impérial envol. Ses fils spirituels, partageant l'idéal d'une France issue de la Révolution, se retrouvent à ses côtés et plus particulièrement dans la Grande Armée. Les fils de l'Aigle, ce sont eux, ils écriront quelques grandes et violentes pages d'une histoire de l'Europe. Tous nos personnages d'origines sociales diverses (noblesse de l'ancien régime, tiers état...) se fondent dans le creuset de la société nouvelle du début du 19e siècle. Ils représentent quelques exemples de ces fils de l'Aigle qui forceront haine et admiration parmi les peuples européens.

  • Octobre 1804 à Paris, Le Lieutenant Morvan D'Andigny reçoit une lettre de son ami La Giberne lui demandant de venir au plus vite dans le camp de Boulogne. Son ami serait compromis dans un complot.

    Morvan décide sur le champ de partir sur le champ en direction de Boulogne.

    A partir du mois de mai et tous les deux mois, Les fils de l'Aigle reviennent pour le plus grand plaisir de tous. Le lecteur pourra découvrir Morvan d'Andigny et la ravissante Capucine dans une saga sur les traces de Napoléon.

  • Le 27 juillet 1804, à Paris, après discussion en conseil d'état, l'emblème de l'Empire est choisi : "l'Aigle éployée" (après avoir écarté coq, abeille, lion couché).
    Ainsi Bonaparte prend un impérial envol. Ses fils spirituels, partageant l'idéal d'une France issue de la Révolution, se retrouvent à ses côtés et plus particulièrement dans la Grande Armée. Les fils de l'Aigle, ce sont eux, ils écriront quelques grandes et violentes pages d'une histoire de l'Europe.
    Le jeune Morvan d'Andigny retourne en France et retrouve la jeune Capucine à Marseille. Mais hélas, elle est mariée. Pourtant, son coeur est encore épris de ce jeune soldat fougueux...

  • Morvan retrouve Capucine à Vienne mais elle est mariée avec Tusseau, qui est à la tête d'une bande de criminels. Entre amour et devoir, le jeune Morvan d'Andigny, en mission pour Napoléon, devra faire son choix.
    Lors d'un duel il apprendra qu'il a une fille du nom d'Ophelie, fille adoptive de son adversaire.
    La saga des Fils de l'Aigle se déplace vers les lignes ennemies et le jeune Morvan n'est pas au bout de ses surprises dans une Europe déchirée, où la paix est bien éphémère.

  • Octobre 1805, Morvan et la Giberne sont à Strasbourg. Morvan veut quitter l'armée pour rentrer chez lui, mais sa rencontre avec l'Empereur va changer ses plans. Ce dernier lui confie une mission périlleuse. Avec lui, le capitaine Duffo, un officier de la vieille école, promet un voyage plein de surprises.

    La saga des Fils de l'Aigle se déplace vers les lignes ennemies et le jeune Morvan n'est pas au bout de ses surprises dans une Europe déchirée, où la paix est bien éphémère.

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